🗝️ S’aligner & accueillir

🗝️ S’aligner & accueillir

🎨 Merci à ma merveilleuse & talentueuse Sookix

Ne pourchassez pas vos rêves. Élevez votre vibration
de sorte à devenir un aimant
pour toutes les formes d’abondance venant à vous

—  Maryam Hasnaa

Pour l’instant, la direction que je veux donner à mes articles est de pouvoir t’offrir des pistes inspirantes à explorer pour ré-harmoniser chaque centre énergétique de ton corps.
Depuis que j’ai commencé à écrire, j’ai remarqué de façon très exacerbée que j’attirais à moi tout ce sur quoi je portais mon attention : au fil de ce que j’écrivais, toutes les situations, expériences et rencontres en rapport avec le sujet sur lequel je focalisais mon attention sont venues à moi et m’ont inspirée à écrire… sans effort.

Je réalise ce processus aussi dans ce que je construis dans ma vie : en me concentrant sur moi et sur les habitudes qui s’accordent à mes aspirations, je suis épanouie et sereine dans mon quotidien. En focalisant toute mon attention sur cette paix, j’attire à moi des situations qui concordent avec mon bien-être. J’en ai la preuve par des coïncidences et des opportunités qui sortent de nulle part et se présentent à moi comme par magie.

____-__—-__—(fait-main attention)

Votre vie peut changer quand vous changez vos actions, et vos actions
peuvent changer quand vous changez votre manière de penser.
Si vous ne pouvez pas réussir, vous pouvez essayer.

Si vous pouvez essayer, vous pouvez réussir. 

—  Anthony Robbins

Chaque pensée dégage une vibration et émet un signal, lequel attire à lui un signal correspondant : on appelle ce processus la Loi d’Attraction. En vertu de cette loi, ce qui se ressemble s’assemble. Tu peux représenter cette loi comme un aimant qui attire à lui ce qui s’accorde à lui. Ainsi, quand tu focalises ton attention sur quelque chose, même quelques secondes, la vibration émanant de ton être commence à refléter la chose à laquelle tu accordes ton attention.

La clé pour obtenir ce que tu désires est d’établir une harmonie vibratoire avec ce que tu veux. Le moyen le plus simple d’y arriver est d’imaginer que tu l’as obtenu, de prétendre que l’objet de ton désir fait déjà partie de ta vie, de visualiser que tu en profites pleinement. Alors, tu commences à incarner, être et vibrer ce que tu désires et tu l’attires comme un aimant dans ta vie.

Tu obtiens ce à quoi tu penses, que tu le veuilles ou non. Si tu penses avant tout aux choses que tu désires, ton expérience de vie en sera le reflet. Si tu penses surtout à ce que tu ne veux pas, ça se reflétera également dans ta vie. Ton mental est très puissant pour te faire croire de nombreuses choses qui ne sont pas toujours vraies, ou pour saboter tes efforts pour changer d’habitudes.

Mais alors comment établir cette harmonie vibratoire avec ce que je veux ? Comment m’arrêter de vibrer inconsciemment ce que je ne veux pas ?

En revenant à moi. Toujours.

Le champ quantique ne répond pas à ce que nous voulons ; il répond à qui nous sommes

—  Dr. Joe Dispenza

La prière, la méditation, la visualisation, les mantras : c’est ces outils qui permettent d’attirer à soi ce qu’on désire. Ils permettent d’envoyer une fréquence à l’Univers. Si on se met à vibrer de la peur, on donne l’ordre à l’Univers de nous faire vivre des situations où on sentira de la peur. Pareil si on vibre de la joie. L’Univers nous écoute constamment et ne fait que répondre à tous nos désirs. Mais il existe une grande différence entre ce qu’on veut consciemment, et ce qu’on vibre inconsciemment.

Je veux une voiture mais je me concentre sur le fait que je n’en ai pas et que ça me saoule de prendre les transports chaque jour. Quand je croise quelqu’un qui a cette voiture, je le maudis et suis jalouse.

On change nos vibrations inconscientes en accédant à notre subconscient, là où résident toutes nos mauvaises habitudes et les comportements qu’on veut changer. Pour accéder à notre subconscient, il faut être en état Alpha. Pour être en état Alpha, il faut faire taire son mental. Pour faire taire son mental, il faut apprendre à méditer.

Je visualise la voiture de mes rêves et j’imagine la sensation d’accélération qui me soulève le cœur et balaye mes cheveux. Je prends plaisir à effectuer mes trajets en transports car je sais que quand j’aurai ma nouvelle voiture, ça me manquera peut être un peu de prendre le bus ! Quand je croise quelqu’un avec la voiture de mes rêves, je me réjouis pour lui et je ressens du contentement car je sais que son bonheur est le mien.

Le bonheur est un papillon qui, lorsqu’il est poursuivi,
est toujours juste au-dessus de votre portée, mais qui,
si vous vous asseyez tranquillement, peut se poser sur vous

—  Nathaniel Hawthorne

Par moments, j’oublie qui je suis. Je me laisse entraîner par des soucis extérieurs ou par mes conditionnements. C’est des constants allers-retours, des montagnes russes parfois, entre ce que ce que j’ai l’impression de subir, ce que je crois devoir être, et ce que je suis.

Alors… je prends une grande, profonde et longue inspiration. Jusqu’en bas du diaphragme. Je ressens l’air frais dans mon nez et mes poumons qui s’étirent. J’expire de l’air chaud et je me concentre sur mon souffle. Je reoxygène ce superbe corps qui m’aime et me soutient chaque jour! Et je me rappelle qui je suis : un être merveilleux et divin. Comme tout ce qui a été créé. Je ralentis et je prends le temps d’apprécier tout ce que j’ai accompli. J’arrête de me sentir coupable de ne pas arriver à me libérer d’une émotion difficile ou de ne pas réussir à changer assez vite. Quand j’arrête de faire ça, je change mes pensées et je sors du cercle vicieux, pour manifester de nouvelles choses.

Plus je me maintiens dans une vibration haute, plus je modèle ma vie selon mes désirs.

Nous tous, avec effort et discipline, avons la capacité de contrôler nos pensées et nos actions. C’est une partie du processus de développement de la maturité spirituelle, physique et émotionnelle

—  Gordon B. Hinckley

Quand je vois les jours passer je ne vois pas de changement flagrant, mais quand je remonte seulement trois mois en arrière je vois l’évolution permanente qu’est ma vie. Je me renouvelle constamment et chaque jour j’apprends. Ça prouve que ce travail est un construit continu. C’est pas un cours de yoga que tu prends une fois en passant. Ni une boisson détoxifiante que tu bois pendant un mois. Ça part vraiment de toi, à toi, et plus tu le développes, plus tu as à développer car ton potentiel et ton épanouissement sont infinis, comme toi.

Rien ne se passe comme prévu, et pourtant je ne me suis jamais sentie aussi alignée et connectée à la vie. Je sais que je peux planifier dans ma tête autant que je veux, ça ne se passera jamais de cette façon. Alors autant lâcher le plus possible ce que je crois pouvoir contrôler et revenir à moi. Tout part de moi. C’est ça la clé.
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What you eat  becomes your body
What you feel  becomes your mood
What you think  becomes your mind
What you love  becomes your passion
What you say  becomes your truth
What you see  becomes your perspective
What you connect to  becomes your spirit

🧡 Apprivoiser son ombre

🧡 Apprivoiser son ombre

Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux,
mais en plongeant dans son obscurité.
Mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire

—  Carl Gustav Jung

Très souvent, on associe les émotions à de la faiblesse et on cherche à les dominer pour paraître plus fort et stable – alors que c’est précisément ce qui nous porte préjudice. Quand une émotion inconfortable vient à nous, c’est une sensation désagréable, qui peut même se manifester sous la forme de douleur physique (et de nombreuses maladies proviennent de dérèglements émotionnels).  L’instinct humain nous incite à nous précipiter à trouver une distraction ou une diversion à ce qu’on ressent : on préfère ne pas voir nos “mauvais” côtés ou accuser les autres d’être responsables de notre réaction. On labellise les émotions et on les juge quand elles sont “négatives”, ce qui nous empêche de les assumer et de comprendre leur message pour en guérir pour de bon.

Pendant longtemps, j’ai eu deux réflexes pour gérer mes émotions :
– considérer qu’elles étaient exagérées et les refouler,
– accuser un élément extérieur d’être responsable de ma réaction + m’enfoncer dans ce sentiment en me victimisant.

Mais cette façon de raisonner s’est avérée limitante. J’ai toujours eu un tempérament de médiatrice donc face à certaines situations, j’ai du apprendre à changer ma manière de penser et à me faire violence pour trouver une issue, au risque d’être complètement désemparée et coincée dans mes schémas mentaux.

J’ai donc commencé à essayer de développer une perspective différente et constructive pour gérer mes ressentis. En ne restant pas bloquée sur la forme, mais en creusant dans le fond. En me demandant pourquoi je ressens ce sentiment particulier ? Quelle est le déclencheur émotionnel à l’intérieur de moi qui me fait réagir de cette façon ?

Pour pouvoir engager ce processus, il faut une grosse dose d’honnêteté envers soi-même. Et d’humilité. Si quelqu’un qui m’est cher souligne une réaction émotionnelle en moi, au lieu de m’énerver ou d’être contrariée, j’essaye de regarder à l’intérieur de moi pour voir s’il y a une part de vérité dans ce qui m’a été dit.

Deepak Chopra (❤️) nous propose 5 questions à nous poser pour identifier nos émotions :

∴ Qu’est-ce que je ressens ?
∴ Où est-ce que je le ressens dans mon corps ?
∴ Pourquoi je réagis de cette manière ?
∴ Est-ce que j’ai déjà réagis de la même manière face à une situation similaire dans le passé ?
∴ Est-il possible de réagir différemment ?

En répondant à ces questions, j’essaye de ne pas me juger et de rester bienveillante avec moi même. Il n’y a absolument rien de mal à ressentir un sentiment négatif : ils font partie intégrante de notre existence. C’est ce qu’on fait avec ces sentiments qui compte.

En prenant la responsabilité de ce que je ressens, je réalise que personne ne peut me forcer à ressentir quoi que ce soit contre mon gré. Qu’importe ce que la personne en face de moi a dit ou fait. Qu’importe la situation dans laquelle je me trouve. Même si mes sentiments sont absolument justifiés, ils m’appartiennent toujours et ils ne dépendent que de moi. Croire le contraire ne fait que me freiner et m’enfoncer.
Qu’importe mon sentiment, j’en prend possession car c’est moi qui l’ai créé. Et en possédant ce sentiment, il commence déjà à se dissiper.

You don’t heal by suppressing. You heal by feeling, facing and releasing.

—  Anonymous

La chose la plus importante que j’ai réalisée est que je contrôle mes émotions. Je peux interpréter les événements, les circonstances, les mots et les échanges de différentes manières. Si j’y réponds négativement, c’est parce que j’ai une idée prédéfinie sur la façon dont les choses devraient se passer. Je résiste à la nature de ce qui est en apportant mon jugement.

Pourquoi ne pas juste accueillir ce que je ressens avec bienveillance ? Que ce soit important ou pas. Justifié ou pas. Mauvais ou bon. Si je le ressens c’est que j’ai mes raisons, qui me sont propres. Le voir et en avoir conscience, c’est déjà un grand pas.

Maintenant, quand je ressens quelque chose de désagréable, je laisse cette sensation me parcourir et je me permets de la ressentir profondément. Puis je l’extériorise sans la juger. Comme le font si bien les enfants : je pleure si j’en ai envie. Je crie si c’est ce qui doit sortir. Sans catégoriser ou ridiculiser… . Si j’ai quelque chose à dire, je m’exprime avec calme et confiance pour dire ce que j’ai sur le cœur et éviter de réprimer ce que je ressens (c’est ce qu’on appelle la communication consciente). Et là, quelque chose de fou se produit :

En étant capable de m’écouter et de m’observer, je me reconnecte à moi et je remet de la conscience dans ma vie. Mes émotions mettent la lumière sur ce qui ne va pas, ce qui ne coïncide pas au plus profond de moi. Elles sont porteuses de messages et me permettent d’identifier mes peurs, mes besoins, mes mécanismes inconscients, mais aussi mes mécanismes face aux autres (par effet miroir, car je remarque en l’autre ce que je porte en moi). Tout ça pour me transformer. Mes émotions deviennent mes meilleurs guides pour m’offrir des opportunités d’évoluer et de grandir.

Tout ce qui ne vient pas à la conscience… Ce qu’on ne veut pas savoir ou reconnaître en soi-même… On le rencontre plus tard, sous forme de destin

—  Carl Gustav Jung (encore, parce qu’il gère)

Ça fait du mal d’être en colère. D’avoir de la rancœur. De la frustration. Ou d’avoir peur. De se comparer aux autres. D’être jaloux. Ou triste. Mais c’est tant mieux ! Grâce au fait que ce soit désagréable, tu peux comprendre que ta perspective te déconnecte de la vie.
L’amour, la joie, la compassion, la légèreté, la sérénité : c’est ce à quoi ton âme aspire – et elle ne s’arrêtera pas de t’envoyer des signaux tant que tu t’éloigneras de ton chemin. Et parce que ça fait du bien, tu sais quand ta perspective est alignée avec ta vérité.

Aujourd’hui, j’essaye de regarder avec douceur ce que je ressens. Je comprends que mon cœur essaie de me transmettre un message en mettant en lumière ce que j’ai besoin de travailler – et c’est un travail qui rend humble, car on ne finit jamais d’apprendre.