🧡💚 The real you

🧡💚 The real you

Tu n’as pas besoin de trouver qui tu es. Tu dois le créer.
C’est vraiment juste une question de choix

—  Mas Sajady

Qui suis-je ?

Fondamentalement, c’est pas du tout une question que je me pose car je sais qui je suis : un point de lumière, une énergie pure, éternelle, unique, au-delà du temps et de l’espace.

Dans la méditation, je fais l’expérience d’être une énergie consciente (mon âme) distincte de l’énergie physique (mon corps). En m’aidant à calmer et à neutraliser mon esprit, la méditation me permet de distinguer en moi l’inné et l’acquis, de mieux connaître mes vraies valeurs et de les intégrer à tous les niveaux de ma vie. Ma pensée se concentre uniquement sur ce point de lumière, sur ce que je suis réellement… et par ce simple effort de concentration, j’éprouve une incroyable sensation de légèreté, de paix, de liberté, de pouvoir subtil et d’amour profond.

Comment trouver ma place entre l’inné (l’amour, le fond) et l’acquis (la personnalité, la forme) ?

Plus je médite, plus je me connecte à la divinité qui m’habite et m’entoure. J’apprends à m’y relier et à en imprégner mon quotidien. Mais en dehors de ces moments de paix, je reviens à mon identité terrestre : Kenza et son vécu, ses goûts, ses préférences, ses habitudes, ses peurs, conditionnements, projections et limitations. Je me retrouve alors face à des situations où mon ego refait surface et j’apprends.

Ces deux dernières semaines, j’ai été guidée par des expériences et coïncidences pour me questionner sur comment trouver ma place, pour trouver un consensus entre mon essence et la personne que j’ai été conditionnée à être au fil de ma vie. Je vois maintenant l’opposition qui existe entre mes idéaux et mes réactions souvent automatiques. Je réalise que ma personnalité est une programmation, construite sur la base d’informations me caractérisant et accumulées au cours de ma vie, qui créent mon identité. Il s’agit d’informations passées, donc reliées à mon mental (siège de la mémoire et de la connaissance).

Abandonnes l’idée que tu es ta personnalité
et ouvres toi à une plus grande vérité

—  Mooji

Il y a cet état d’amour inconditionnel et innocent. Celui qui remplit le cœur d’une complétude absolue et qui unit à la vie. Mais les peurs et les préoccupations humaines ont vite fait de le rattraper. C’est justement cette perfection absolue qui met en lumière tout ce qui n’est pas de cet ordre. Ouvrir son chakra du cœur et se connecter à l’amour, c’est forcément être renvoyé au chakra sacré et aux émotions, réactions, à la personnalité. L’amour infini met en lumière les habitudes et les modèles de pensées qui entravent l’expression de cet amour.

Les Amérindiens pensent qu’il est plus difficile d’être humain que d’être spirituel. C’est ce pourquoi on s’est incarnés sur Terre. On vient tous de la même source d’énergie divine, et notre but est d’apprendre à être humains. La spiritualité, c’est en fait devenir de plus en plus humain, et nous rendre compte que nous ne sommes ni nos choix, ni nos émotions, ni notre personnalité, mais quelque chose de bien plus grand et plus beau…

Tu es plus sacré que quiconque ne te l’a jamais dit. Tu es plus sacré que ton être n’a jamais osé le voir.  Tu es plus sacré que les parties de toi que tu trouves les plus laides. Tu es plus sacré que les parties de toi que tu choisis de montrer. Tu es sacré et béni. Et tu peux lâcher tout ce qui n’est pas toi… .

If you can’t stop your mind, you don’t know what love is

—  Bentinho Massaro (young OG)

Le véritable amour est effrayant car il ne contient aucune pensées, aucun construit humain. C’est un champ d’unité, préservé de toute identité : c’est donc très menaçant pour l’ego, qui ne peut pas s’exprimer dans ce champs. C’est pour ça que le mental se met à paniquer et se raccroche à la personnalité et aux limitations, pour continuer d’exister. On n’arrive pas à s’appréhender soi même en présence du véritable amour. Quand ton Être ressent l’amour inconditionnel et l’unité, il interrompt le mental. Ça crée un vide. Un silence… .

Tant qu’on sera pas capables de s’épanouir et de s’ancrer dans ce silence, et qu’on continuera de juger, critiquer, interpréter et puiser notre confiance dans des systèmes de pensées, on ne comprendra pas l’Amour. La véritable essence de l’Amour, c’est toi, au-delà de l’image que tu as de toi et de ta personnalité. Car tu n’es pas ton identité, mais l’entité qui en témoigne.

La personne qui peut se libérer de son plan émotionnel et vibrer pleinement dans la dimension du cœur rentre dans un amour inconditionnel qui fait aimer la vie, les autres et l’Univers.

La sagesse, c’est savoir que je ne suis rien. L’amour c’est savoir que je suis tout.
Et entre les deux, ma vie oscille

—  Sri Nisargadatta Maharaj

Je suis …

… ce que l’autre voit en moi. Sans que ça constitue mon identité. Comme un caméléon, ma personnalité prend la forme de l’environnement dans lequel je suis : elle est malléable, en fonction de la personne en face de moi et de la projection qu’elle fera de ce qu’elle veut que je sois. J’aurai pas la même personnalité avec ma famille et avec mes amis. Ça dépend de la personne en face et de sa réalité, son vécu et les filtres qu’elle choisit pour me percevoir. Ça n’a rien à voir avec moi. Tu peux me voir comme une sainte si c’est ce que tu décides de voir. Ou comme une folle si c’est ce que tu décides aussi. L’important est ce que je choisis d’être, et à quoi je me réfère en priorité : le construit social, reflet des autres et des traumatismes qui forment mon identité, ou mon Être véritable, ma conscience pure.

J’offre un miroir et une représentation visible de ce Grand Choix qui mènera rapidement ceux qui sont encore pris dans cette matrice à une décision claire et lucide.

🗝️ S’aligner & accueillir

🗝️ S’aligner & accueillir

🎨 Merci à ma merveilleuse & talentueuse Sookix

Ne pourchassez pas vos rêves. Élevez votre vibration
de sorte à devenir un aimant
pour toutes les formes d’abondance venant à vous

—  Maryam Hasnaa

Pour l’instant, la direction que je veux donner à mes articles est de pouvoir t’offrir des pistes inspirantes à explorer pour ré-harmoniser chaque centre énergétique de ton corps.
Depuis que j’ai commencé à écrire, j’ai remarqué de façon très exacerbée que j’attirais à moi tout ce sur quoi je portais mon attention : au fil de ce que j’écrivais, toutes les situations, expériences et rencontres en rapport avec le sujet sur lequel je focalisais mon attention sont venues à moi et m’ont inspirée à écrire… sans effort.

Je réalise ce processus aussi dans ce que je construis dans ma vie : en me concentrant sur moi et sur les habitudes qui s’accordent à mes aspirations, je suis épanouie et sereine dans mon quotidien. En focalisant toute mon attention sur cette paix, j’attire à moi des situations qui concordent avec mon bien-être. J’en ai la preuve par des coïncidences et des opportunités qui sortent de nulle part et se présentent à moi comme par magie.

____-__—-__—(fait-main attention)

Votre vie peut changer quand vous changez vos actions, et vos actions
peuvent changer quand vous changez votre manière de penser.
Si vous ne pouvez pas réussir, vous pouvez essayer.

Si vous pouvez essayer, vous pouvez réussir. 

—  Anthony Robbins

Chaque pensée dégage une vibration et émet un signal, lequel attire à lui un signal correspondant : on appelle ce processus la Loi d’Attraction. En vertu de cette loi, ce qui se ressemble s’assemble. Tu peux représenter cette loi comme un aimant qui attire à lui ce qui s’accorde à lui. Ainsi, quand tu focalises ton attention sur quelque chose, même quelques secondes, la vibration émanant de ton être commence à refléter la chose à laquelle tu accordes ton attention.

La clé pour obtenir ce que tu désires est d’établir une harmonie vibratoire avec ce que tu veux. Le moyen le plus simple d’y arriver est d’imaginer que tu l’as obtenu, de prétendre que l’objet de ton désir fait déjà partie de ta vie, de visualiser que tu en profites pleinement. Alors, tu commences à incarner, être et vibrer ce que tu désires et tu l’attires comme un aimant dans ta vie.

Tu obtiens ce à quoi tu penses, que tu le veuilles ou non. Si tu penses avant tout aux choses que tu désires, ton expérience de vie en sera le reflet. Si tu penses surtout à ce que tu ne veux pas, ça se reflétera également dans ta vie. Ton mental est très puissant pour te faire croire de nombreuses choses qui ne sont pas toujours vraies, ou pour saboter tes efforts pour changer d’habitudes.

Mais alors comment établir cette harmonie vibratoire avec ce que je veux ? Comment m’arrêter de vibrer inconsciemment ce que je ne veux pas ?

En revenant à moi. Toujours.

Le champ quantique ne répond pas à ce que nous voulons ; il répond à qui nous sommes

—  Dr. Joe Dispenza

La prière, la méditation, la visualisation, les mantras : c’est ces outils qui permettent d’attirer à soi ce qu’on désire. Ils permettent d’envoyer une fréquence à l’Univers. Si on se met à vibrer de la peur, on donne l’ordre à l’Univers de nous faire vivre des situations où on sentira de la peur. Pareil si on vibre de la joie. L’Univers nous écoute constamment et ne fait que répondre à tous nos désirs. Mais il existe une grande différence entre ce qu’on veut consciemment, et ce qu’on vibre inconsciemment.

Je veux une voiture mais je me concentre sur le fait que je n’en ai pas et que ça me saoule de prendre les transports chaque jour. Quand je croise quelqu’un qui a cette voiture, je le maudis et suis jalouse.

On change nos vibrations inconscientes en accédant à notre subconscient, là où résident toutes nos mauvaises habitudes et les comportements qu’on veut changer. Pour accéder à notre subconscient, il faut être en état Alpha. Pour être en état Alpha, il faut faire taire son mental. Pour faire taire son mental, il faut apprendre à méditer.

Je visualise la voiture de mes rêves et j’imagine la sensation d’accélération qui me soulève le cœur et balaye mes cheveux. Je prends plaisir à effectuer mes trajets en transports car je sais que quand j’aurai ma nouvelle voiture, ça me manquera peut être un peu de prendre le bus ! Quand je croise quelqu’un avec la voiture de mes rêves, je me réjouis pour lui et je ressens du contentement car je sais que son bonheur est le mien.

Le bonheur est un papillon qui, lorsqu’il est poursuivi,
est toujours juste au-dessus de votre portée, mais qui,
si vous vous asseyez tranquillement, peut se poser sur vous

—  Nathaniel Hawthorne

Par moments, j’oublie qui je suis. Je me laisse entraîner par des soucis extérieurs ou par mes conditionnements. C’est des constants allers-retours, des montagnes russes parfois, entre ce que ce que j’ai l’impression de subir, ce que je crois devoir être, et ce que je suis.

Alors… je prends une grande, profonde et longue inspiration. Jusqu’en bas du diaphragme. Je ressens l’air frais dans mon nez et mes poumons qui s’étirent. J’expire de l’air chaud et je me concentre sur mon souffle. Je reoxygène ce superbe corps qui m’aime et me soutient chaque jour! Et je me rappelle qui je suis : un être merveilleux et divin. Comme tout ce qui a été créé. Je ralentis et je prends le temps d’apprécier tout ce que j’ai accompli. J’arrête de me sentir coupable de ne pas arriver à me libérer d’une émotion difficile ou de ne pas réussir à changer assez vite. Quand j’arrête de faire ça, je change mes pensées et je sors du cercle vicieux, pour manifester de nouvelles choses.

Plus je me maintiens dans une vibration haute, plus je modèle ma vie selon mes désirs.

Nous tous, avec effort et discipline, avons la capacité de contrôler nos pensées et nos actions. C’est une partie du processus de développement de la maturité spirituelle, physique et émotionnelle

—  Gordon B. Hinckley

Quand je vois les jours passer je ne vois pas de changement flagrant, mais quand je remonte seulement trois mois en arrière je vois l’évolution permanente qu’est ma vie. Je me renouvelle constamment et chaque jour j’apprends. Ça prouve que ce travail est un construit continu. C’est pas un cours de yoga que tu prends une fois en passant. Ni une boisson détoxifiante que tu bois pendant un mois. Ça part vraiment de toi, à toi, et plus tu le développes, plus tu as à développer car ton potentiel et ton épanouissement sont infinis, comme toi.

Rien ne se passe comme prévu, et pourtant je ne me suis jamais sentie aussi alignée et connectée à la vie. Je sais que je peux planifier dans ma tête autant que je veux, ça ne se passera jamais de cette façon. Alors autant lâcher le plus possible ce que je crois pouvoir contrôler et revenir à moi. Tout part de moi. C’est ça la clé.
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What you eat  becomes your body
What you feel  becomes your mood
What you think  becomes your mind
What you love  becomes your passion
What you say  becomes your truth
What you see  becomes your perspective
What you connect to  becomes your spirit

💛 Respecter sa voix intérieure

💛 Respecter sa voix intérieure

Having a soft heart in a cruel world is courage, not weakness

—  Katherine Henson

A 16 ans, je suis devenue végétarienne. Sans chercher à justifier cette décision au début, j’ai juste écouté mon cœur et persisté à faire ce qui me semblait juste et bon, malgré l’opinion majoritaire qui tendait à ridiculiser cette conviction (par ignorance et conditionnement).
A 18 ans, je me suis engagée dans le milieu associatif – pour le respect des droits de l’homme et la protection des animaux. Encore une fois, par seul soucis d’écouter mon cœur.
A 21 ans, je suis partie seule, et pour la première fois, vivre à l’autre bout du monde dans un pays qui ne représentait rien de familier pour moi (et pourtant… Isewula Afrika ❤️).
A 23 ans, je lance un site pour stimuler ma réflexion, partager ma perception et donner de la visibilité aux pratiques de guérison que je veux développer. Toujours guidée par mon cœur.

– “Mais t’as pas peur ?”
– “Moi je pourrais jamais faire ça”
– “Tu crois que toi toute seule tu vas changer quelque chose ?”
– “La vie c’est pas les Bisounours”
– “Et ça débouche sur quoi professionnellement ?”

– “Tu fais ça juste pour te rendre intéressante”

Mon cœur n’est ni raisonné, ni logique, ni rationnel. Mon cœur ne calcule pas les risques et ne recherche pas la sécurité, ni la validation extérieure. Il sait que chaque action est positive : soit je gagne en victoire, soit en expérience. Mon cœur n’a pas peur de se tromper ou que les choses se passent mal, car il sait que le murmure qui l’incite à oser vient de mon âme. Et éventuellement, si je n’écoute pas ce murmure, il se transformera en rugissement.
Dans l’amour et la confiance, mon cœur est connecté à la nature de la vie : incertaine. En cherchant l’épanouissement et la joie dans le présent, avec le moins d’attachements possible, il brille.

Notre plus grande peur n’est pas d’être insuffisants.
Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de toutes limites.
C’est notre lumière et non nos ténèbres qui nous effraie le plus.

—  Marianne Williamson

Etre confronté aux changements, c’est en réalité une opportunité de s’aligner à la vie. Le mot “courage” tire son origine de la racine latine “cor” qui signifie “cœur”.
Littéralement, vivre avec le cœur.

Ceux qui ne sont pas courageux vivent avec la tête. Craintifs, ils créent autour d’eux un mur de sécurité et de familiarité, pour se rassurer. Lorsque les êtres humains pensent qu’ils sont séparés de l’Univers, de la Source, de Dieu (ou du nom que tu préfères donner à ce champ infini de potentialité pure), ils ont immédiatement peur de ce qui pourrait leur arriver. Ils bloquent le flux de la vie et de la création par peur de l’inconnu et du changement, alors que c’est la nature de l’Homme. Les Bouddhistes pensent que la seule chose constante dans la vie, c’est le changement. De la plus petite cellule jusqu’à la pointe de nos cils, notre corps est constamment en train de changer – comme absolument tout ce qui nous entoure. C’est ce qu’il y a de plus naturel. Seul l’instant présent est unique, et c’est tout ce qui compte réellement.

Pourtant, on est nombreux à ne pas être épanoui dans le présent. A voir le bonheur comme un but, au lieu d’un chemin à incarner. A accepter de sacrifier sa vie maintenant, pour un futur fantasmé dans lequel on pourrait réaliser nos rêves (dans cette vie ou une autre).

A 17 ans, on nous demande de choisir un métier qu’on voudrait faire toute notre vie – une constante à suivre pour nous définir et devenir des prisonniers sans désir de grandir et de changement, et perdre notre potentiel créateur. C’est contre-nature. On peut choisir une voie, un chemin à explorer, en suivant ce qui nous passionne et nous motive dans l’instant donné pour être sûr de réussir. Mais choisir une seule voie, généralement plus par sécurité et pour le statut qu’elle confère que pour nos aspirations profondes, ça nous coupe de notre potentiel et on se perd dans le nuage de mensonge avec lequel on confond notre vraie identité.

Je fais partie d’une génération (née entre 1980 et 2000) qui a grandit avec les nouvelles technologies : les “Milennials”, ou Génération Y”. Depuis qu’on est né, le monde évolue dans une sphère très différente des époques précédentes. Aujourd’hui, le changement et le “progrès” sont rapides et constants.

On cherche comme toutes les générations qui nous ont précédé la validation extérieure. Ce qui nous différencie d’elles c’est qu’avec les nouvelles technologies, notre identité a été intensément liée à notre image, qui est devenue numérique, donc visible par tous.
Sauf que si on base toute notre identité sur ce qui est extérieur à nous (notre profession, notre physique, nos relations), et que ce qui est extérieur à nous ne fait que changer de façon très rapide, comment on peut assurer la pérennité de notre épanouissement ? Ce qui est extérieur à nous n’est pas un repère viable. On doit chercher plus profondément. C’est ce qui fait de nous une génération de jeunes humains en quête de sens. Contrairement à nos parents et à nos grands-parents qui pouvaient se baser sur l’extérieur pour assurer la survie de leur familles (en choisissant un emploi sur le critère de l’argent, une relation qui permet de perpétuer une lignée…).
Notre quête est la suite logique de l’évolution humaine. Ça nous permet de nous éveiller et de passer dans une nouvelle ère : Spirituelle.

Ce que l’Univers manifestera lorsque vous serez en alignement avec lui est
beaucoup plus intéressant que
ce que vous essayez de manifester

—  Adyashanti

La vie est pleine d’incertitudes et de surprises, c’est là sa beauté. Alors, prendre le risque et faire ce qu’on n’aurait jamais oser faire… sortir de son confort, qui en apparence rassure mais en profondeur enfonce dans la tristesse… lâcher prise sur nos habitudes, nos obligations, nos attachements, si ceux là ne coïncident pas avec l’appel de notre âme… C’est pas ça, vivre ?

L’attachement est le nerf de toutes souffrances : en acceptant le changement pour ce qu’il est, c’est à dire omniscient, on se libère de la souffrance. Pour trouver la paix, on doit laisser les choses évoluer constamment sans s’y opposer.

On a tous une mission sur Terre. Personnellement, je considère que la mienne est d’avoir une responsabilité envers les humains, les autres animaux et l’environnement : celle de toujours faire de mon mieux pour les impacter de façon positive.
Mon intention reste la même : renforcer ma relation avec ma vérité. Moins je suis intéressée par la validation sociale, plus je suis capable de produire quelque chose d’unique, de perturbant, de bénéfique et de transformateur.

Pour moi le courage, c’est être fidèle à mon coeur. Avoir le courage de partager mes idées, d’exprimer mes convictions, de changer quand ça s’avère nécessaire, d’accueillir l’inconnu en dépit de mes peurs : au niveau relationnel, professionnel, ou dans ce constant voyage de compréhension de qui je suis. Reconnaître ce qui est bon pour moi et l’affirmer (savoir dire non). Savoir que derrière la peur, l’objet de ma peur n’existe pas. C’est seulement une projection de mon mental : cette partie de moi limitante que je suis venue transcender.

Respectez-vous, respectez votre propre voix intérieure, et suivez là

—  Osho

🧡 Apprivoiser son ombre

🧡 Apprivoiser son ombre

Ce n’est pas en regardant la lumière qu’on devient lumineux,
mais en plongeant dans son obscurité.
Mais ce travail est souvent désagréable, donc impopulaire

—  Carl Gustav Jung

Très souvent, on associe les émotions à de la faiblesse et on cherche à les dominer pour paraître plus fort et stable – alors que c’est précisément ce qui nous porte préjudice. Quand une émotion inconfortable vient à nous, c’est une sensation désagréable, qui peut même se manifester sous la forme de douleur physique (et de nombreuses maladies proviennent de dérèglements émotionnels).  L’instinct humain nous incite à nous précipiter à trouver une distraction ou une diversion à ce qu’on ressent : on préfère ne pas voir nos “mauvais” côtés ou accuser les autres d’être responsables de notre réaction. On labellise les émotions et on les juge quand elles sont “négatives”, ce qui nous empêche de les assumer et de comprendre leur message pour en guérir pour de bon.

Pendant longtemps, j’ai eu deux réflexes pour gérer mes émotions :
– considérer qu’elles étaient exagérées et les refouler,
– accuser un élément extérieur d’être responsable de ma réaction + m’enfoncer dans ce sentiment en me victimisant.

Mais cette façon de raisonner s’est avérée limitante. J’ai toujours eu un tempérament de médiatrice donc face à certaines situations, j’ai du apprendre à changer ma manière de penser et à me faire violence pour trouver une issue, au risque d’être complètement désemparée et coincée dans mes schémas mentaux.

J’ai donc commencé à essayer de développer une perspective différente et constructive pour gérer mes ressentis. En ne restant pas bloquée sur la forme, mais en creusant dans le fond. En me demandant pourquoi je ressens ce sentiment particulier ? Quelle est le déclencheur émotionnel à l’intérieur de moi qui me fait réagir de cette façon ?

Pour pouvoir engager ce processus, il faut une grosse dose d’honnêteté envers soi-même. Et d’humilité. Si quelqu’un qui m’est cher souligne une réaction émotionnelle en moi, au lieu de m’énerver ou d’être contrariée, j’essaye de regarder à l’intérieur de moi pour voir s’il y a une part de vérité dans ce qui m’a été dit.

Deepak Chopra (❤️) nous propose 5 questions à nous poser pour identifier nos émotions :

∴ Qu’est-ce que je ressens ?
∴ Où est-ce que je le ressens dans mon corps ?
∴ Pourquoi je réagis de cette manière ?
∴ Est-ce que j’ai déjà réagis de la même manière face à une situation similaire dans le passé ?
∴ Est-il possible de réagir différemment ?

En répondant à ces questions, j’essaye de ne pas me juger et de rester bienveillante avec moi même. Il n’y a absolument rien de mal à ressentir un sentiment négatif : ils font partie intégrante de notre existence. C’est ce qu’on fait avec ces sentiments qui compte.

En prenant la responsabilité de ce que je ressens, je réalise que personne ne peut me forcer à ressentir quoi que ce soit contre mon gré. Qu’importe ce que la personne en face de moi a dit ou fait. Qu’importe la situation dans laquelle je me trouve. Même si mes sentiments sont absolument justifiés, ils m’appartiennent toujours et ils ne dépendent que de moi. Croire le contraire ne fait que me freiner et m’enfoncer.
Qu’importe mon sentiment, j’en prend possession car c’est moi qui l’ai créé. Et en possédant ce sentiment, il commence déjà à se dissiper.

You don’t heal by suppressing. You heal by feeling, facing and releasing.

—  Anonymous

La chose la plus importante que j’ai réalisée est que je contrôle mes émotions. Je peux interpréter les événements, les circonstances, les mots et les échanges de différentes manières. Si j’y réponds négativement, c’est parce que j’ai une idée prédéfinie sur la façon dont les choses devraient se passer. Je résiste à la nature de ce qui est en apportant mon jugement.

Pourquoi ne pas juste accueillir ce que je ressens avec bienveillance ? Que ce soit important ou pas. Justifié ou pas. Mauvais ou bon. Si je le ressens c’est que j’ai mes raisons, qui me sont propres. Le voir et en avoir conscience, c’est déjà un grand pas.

Maintenant, quand je ressens quelque chose de désagréable, je laisse cette sensation me parcourir et je me permets de la ressentir profondément. Puis je l’extériorise sans la juger. Comme le font si bien les enfants : je pleure si j’en ai envie. Je crie si c’est ce qui doit sortir. Sans catégoriser ou ridiculiser… . Si j’ai quelque chose à dire, je m’exprime avec calme et confiance pour dire ce que j’ai sur le cœur et éviter de réprimer ce que je ressens (c’est ce qu’on appelle la communication consciente). Et là, quelque chose de fou se produit :

En étant capable de m’écouter et de m’observer, je me reconnecte à moi et je remet de la conscience dans ma vie. Mes émotions mettent la lumière sur ce qui ne va pas, ce qui ne coïncide pas au plus profond de moi. Elles sont porteuses de messages et me permettent d’identifier mes peurs, mes besoins, mes mécanismes inconscients, mais aussi mes mécanismes face aux autres (par effet miroir, car je remarque en l’autre ce que je porte en moi). Tout ça pour me transformer. Mes émotions deviennent mes meilleurs guides pour m’offrir des opportunités d’évoluer et de grandir.

Tout ce qui ne vient pas à la conscience… Ce qu’on ne veut pas savoir ou reconnaître en soi-même… On le rencontre plus tard, sous forme de destin

—  Carl Gustav Jung (encore, parce qu’il gère)

Ça fait du mal d’être en colère. D’avoir de la rancœur. De la frustration. Ou d’avoir peur. De se comparer aux autres. D’être jaloux. Ou triste. Mais c’est tant mieux ! Grâce au fait que ce soit désagréable, tu peux comprendre que ta perspective te déconnecte de la vie.
L’amour, la joie, la compassion, la légèreté, la sérénité : c’est ce à quoi ton âme aspire – et elle ne s’arrêtera pas de t’envoyer des signaux tant que tu t’éloigneras de ton chemin. Et parce que ça fait du bien, tu sais quand ta perspective est alignée avec ta vérité.

Aujourd’hui, j’essaye de regarder avec douceur ce que je ressens. Je comprends que mon cœur essaie de me transmettre un message en mettant en lumière ce que j’ai besoin de travailler – et c’est un travail qui rend humble, car on ne finit jamais d’apprendre.

❤️ Les pieds sur Terre

❤️ Les pieds sur Terre

Quand je parle d’atteindre mon potentiel, je parle d’abord de me sentir bien à chaque instant, dans n’importe quelle situation. D’être équilibrée dans tous mes corps : physique, émotionnel, mental et spirituel ; dans le but d’amener mon attention ici et maintenant. Et je pense qu’on peut tous être d’accord sur le fait qu’à l’heure actuelle, il est de plus en plus difficile de se sentir ancré et présent avec les innombrables sollicitations extérieures qui nous distraient.

N’oubliez pas que la terre prend plaisir à sentir vos pieds nus,
et que les vents aspirent à jouer avec vos cheveux

—  Khalil Gibran

Etre ancré, c’est être relié à la Terre. Cette dernière pourrait être représentée par une batterie géante qui contient une charge naturelle et subtile d’énergie présente dans le sol. En tirant parti de cette charge électrique, on influence favorablement notre santé.
Tu ne le vois peut-être pas, mais absolument tout ce qui vit est énergie. Et tout ce qui est énergie est connecté à la Terre. Elle se régénère seule et recycle également toutes nos vibrations toxiques et négatives : elle les transmute, les purifie, et nous les renvoie afin de nous recharger.

Avant d’être dans la spiritualité, il faut d’abord bien travailler
son enracinement à la terre, pour être solide et stable

—  Elisabeth Roger

Plus jeune, j’étais consternée par des choses qui semblaient concerner la société au sens large, mais sans la perturber. La vue d’une personne sans-abris ou d’un animal souffrant était pour moi écrasante. En grandissant, j’ai compris que je ressentais mon environnement différemment ; intensément.

Souvent, les personnes négatives ou la foule m’épuisent. J’ai tendance à ressentir les énergies des autres comme si elles m’appartenaient. Parfois, mon cœur déborde de chagrin ou de ressentiments qui n’ont pas forcément de lien avec ma vie. Tout ça peut sembler un peu bizarre, mais la réalité est que nous sommes tous totalement connectés au monde, qu’on en soit conscient ou pas. Tous les êtres vivants sont faits de la même essence. Je parle ici d’une capacité naturelle à percevoir certaines choses qui semblent être secondaires : une connexion intuitive avec la Terre et ceux qui nous entourent.

Ce sentiment d’être une “éponge” absorbant les énergies m’a relié assez tôt au domaine de l’imperceptible. Et je n’ai pas saisi l’importance de me défaire des connexions que j’expérimentais au quotidien. En comprenant les conséquences de ne pas être ancrée, j’ai compris l’importance de l’être : ça aide à soulager l’excès d’énergie que tu as en toi, pour te reconnecter à la Terre et à ton corps physique.

Aujourd’hui, si je me sens distraite, stressée, que je manque de concentration ou de confiance, que je gamberge sans arrêt… si je suis rêveuse, maladroite, que je suis sensible aux bruits ou aux humeurs des autres, que je me sens fatiguée ou d’une façon générale irritée… c’est des éléments qui m’indiquent une chose : j’absorbe trop, sans m’essorer !

L’ancrage me permet de me sentir plus forte, épanouie et vivante. Pour pouvoir atteindre n’importe quel but, il faut être pleinement présent. En faisant les choses en conscience et au meilleur de mes capacités, je vis mes expériences dans mon entièreté. Qu’importe où je suis, je me sens chez moi par le simple fait d’habiter mon corps. Pour moi, m’enraciner, c’est cultiver les pensées, les sentiments, les perceptions et les habitudes qui me nourrissent et me font du bien.

Comment ?

Je te propose une liste de techniques que j’utilise pour m’ancrer. Ce qui fonctionne pour moi ne fonctionne pas nécessairement pour toi : on est tous reliés mais en même temps tous uniques 🙂

1. Passer du temps dans la nature
En marchant dans la forêt, en respirant l’air marin en pleine conscience, en posant les pieds nus sur l’herbe, on absorbe de grandes quantités d’électrons négatifs, ce qui régule notre métabolisme.

2. Faire une activité physique
Que ce soit du sport ou du ménage, bouger mon corps me permet de m’y sentir connectée et de me détoxifier en transpirant.

3. Manger sain
Manger des choses qui viennent de la Terre (légumes, fruits, noix et graines) me permet de m’y sentir plus reliée.

4. Prendre une douche ou me baigner
L’eau purifie le corps, les pensées, les états d’âmes et les émotions.

5. Passer du temps avec mes proches
Etre avec quelqu’un que j’aime me reconnecte à l’essentiel et m’apporte de la légèreté.

6. La méditation quotidienne
Grâce à la méditation et la visualisation, j’apaise certains états émotionnels et me recentre sur le calme qui est en moi, toujours présent et disponible. Tu peux le faire seul ou t’aider de méditations guidées.

7. Les auto-traitements énergétiques
Je me suis formée à des thérapies énergétiques pour soigner les autres. Mais la première chose que j’ai apprise a été d’expérimenter ces thérapies d’abord sur moi. Le Reiki et la Sonothérapie me permettent de réaligner et ré-harmoniser mes énergies efficacement.

8. L’aromathérapie
Les huiles essentielles sont très utiles pour ramener son esprit à son corps et activer le chakra racine. Mes préférées pour ancrer : ylang-ylang, patchouli et cèdre.

9. La lithothérapie
Les minéraux ont leur propres vibrations et font circuler les énergies en fonction de leurs spécificités. Pour m’ancrer, j’utilise des pierres ou cristaux rouges, comme le rubis, le grenat ou le jaspe rouge, qui sont reliés à notre chakra racine , et donc à notre ancrage.

10. La gratitude
En étant reconnaissante chaque jour et en intégrant une prière de gratitude dans ma routine quotidienne, je me suis rendue compte que ce n’est pas le bonheur qui rend reconnaissant, mais la gratitude qui rend profondément heureux… .

Life-changing challenge : le matin en ouvrant tes yeux, au lieu de sauter sur ton téléphone, prend 5min pour faire une liste mentale des choses pour lesquelles tu es reconnaissant et essaye de te laisser envahir par le sentiment de gratitude qui en émane.

11. Chanter et danser !
J’ai toujours aimé m’exprimer de cette façon, car ça me remplit de bien-être, de vitalité et ça m’amuse. Intuitivement, mes préférences se dirigent majoritairement vers des musiques rythmées et des danses qui stimulent le chakra racine (la zone du bassin).

Deux propositions pour t’ancrer par le son :

∴ Son binaural en 432 Hertz

∴ Ma playlist 🍑🍑🍑

It’s the feeling the music bring yeah
I can’t behave at all
I winin’ like a mad man
Who want to watch could watch me
I come to get on bad and if you vex then ah sorry 🙋‍♀️🎵

—  Machel Montano

Expérience > connaissance

Expérience > connaissance

Everything you want is on the other side of fear

—  Jack Cainfiled

Je suis pas sûre de ce que je suis en train de faire. Je me sens pas prête et c’est intimidant.

Mais je continue à penser qu’un jour je serai prête, un jour j’aurai éliminé tous les risques, un jour j’aurai atteint mon plus haut potentiel. Optimisée à 100%, j’incarnerai l’exemple parfait de ce dont je veux parler. Mais je comprends seulement aujourd’hui à quel point cette approche est erronée !

Vous ne pourrez jamais échapper à votre cœur,
alors le mieux est que vous écoutiez ce qu’il a à vous dire

—  big boss Paulo Coelho

Depuis que je suis toute petite, je ressens un profond sentiment d’unité avec le monde vivant. De nature compatissante et empathique, j’arrive à voir la bonté et la beauté en chacun. Ma plus grande passion – et ce que j’aime faire et là où je suis douée – c’est de faire ressortir ce qu’il y a de meilleur chez les autres, les aider à accéder à leur lumière dans chaque situation. Mais alors que je comprends ça sous tous les angles, je l’incarne pas encore totalement. Je passe même plus de temps à y penser qu’à l’intégrer. Je n’arrive à obtenir le meilleur de moi que parfois, et je ne sais pas encore comment le faire à chaque instant. Je ne suis pas encore l’exemple vivant du changement que je veux voir dans le monde.

Et je me suis accrochée à la croyance que je devais être une maîtresse en la matière avant de pouvoir en parler. Que j’avais besoin de le prouver et de l’incarner pleinement, pour pouvoir être crédible et digne d’intérêt. Mais c’est ça qui est contradictoire. On sait que la meilleure façon d’apprendre quelque chose c’est de l’enseigner. Donc si je veux vraiment maîtriser ce qui m’intéresse, je dois en parler, m’y plonger, partager ce que je sais.

On est combien à se dire ça ? A attendre une meilleure disposition financière ou professionnelle, une situation amoureuse stable, un corps plus attrayant ? A être dans l’attente d’être plus que ce qu’on est déjà, pour pouvoir faire ce qu’on veut vraiment ?

Donc j’ai décidé d’arrêter de me préparer. J’arrête de rassembler sans cesse des connaissances pour ajouter de la plus-valu à ce que je suis. Je saute vers l’inconnu, j’ose prendre un risque et j’y vais sans laisser à mon mental la chance de me décourager. J’écoute mon cœur et de ce fait, je suis plus dans la connaissance mais dans l’expérience. Suivre les enseignements que j’ai appris, prendre les conseils que j’ai donnés. Avec transparence et honnêteté, parler d’où j’en suis et où je veux aller. Le synthétiser et le rendre accessible.

Les enseignements ne sont pas des idées à collectionner, mais un chemin à parcourir

—  Tenzin Wangyal Rinpoche

Maintenant, je comprends qu’il est beaucoup plus pertinent de parler de mon chemin, de mon appréciation et de mon expérience de la vie pour atteindre mes objectifs, plutôt que de donner des conseils juste pour perpétuer une transmission de connaissance. C’est pas parce que j’y suis pas encore que je peux pas en parler : au contraire, c’est même ce qui rend la chose intéressante.

Alors voilà le but de mon site. Je suis encore en train de réfléchir à la structure qu’il va avoir. Il est en devenir, comme moi 🐣.
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Mes objectifs :

∴ Partager mon expérience en publiant un article hebdomadaire. Les sujets qui m’intéressent sont la spiritualité (ah bon), le bien-être et l’amour de tous les êtres vivants.

∴ Apprendre des autres et de moi. Ce serait une chance de pouvoir bénéficier d’un retour sur les thèmes abordés. On est dans une ère de grand changement et je sais que tout le monde le ressent, à différents niveaux. Je suis ouverte aux questions et aux propositions de sujets à traiter qui peuvent éventuellement rester anonymes. Je m’engage aussi à répondre à toutes demandes d’échanges !

∴  Soigner à l’aide de différentes thérapies énergétiques.

∴  Inspirer ton cœur en faisant ce que j’aime ; si je peux le faire tu peux le faire !

∴ Reconnecter mes frères et sœurs humains qui le veulent à leur pouvoir inhérent de co-créateurs et à l’importance du moment présent. Je ne pense pas qu’il soit de mon ressort de réveiller les consciences. On entend bien que ce qu’on est disposé à entendre. Chacun sa route, sa perception et sa réalité. Mais j’aimerai accompagner les personnes qui sont en chemin, comme moi. Tout particulièrement les personnes curieuses, ouvertes, ancrées ou qui aimeraient apprendre à l’être, et investies dans leur apprentissage spirituel.

 

Pourquoi pas avec légèreté et authenticité ?

 

Je suis prête à exprimer ma vérité et à incarner mon potentiel, et tu y es convié !

 

 

 

❤️